Riviera Hotel

Riviera Hotel

120.00210.00

Photographie Numérique, 2012

Tirage numérique sur Papier Epson Satin 250g/m²

Édition limitée à 20 exemplaires, tous formats confondus

Livrée signée avec certificat d'authenticité.

Effacer

Pour une approche sémiologique du néon en milieu urbain

L’illustre néon, avec ses couleurs, ses formes, sa typographie. L’enseigne lumineuse est une mythologie en soi. Mythologie de nos villes, avec ce brin vintage, artistique aussi, devenant l’emblème de certains artistes: de Dan Flavin à Claude Lévêque. Ce qui est fabuleux ici, c’est le message délivré par le néon : Riviera. Européen, je pense d’abord à la côte, à la Costa Riviera biens sûr. Et puis…
Cette enseigne provenant d’un hôtel situé sur Davie Street à Vancouver, on s’imagine que le nom Riviera, interpelle les locaux, prédispose à l’exotisme, transporte vers un ailleurs. Finalement, quoi de plus normal pour un hôtel que de chercher à dépayser ?

Graphisme et Symbolisme

Et puis, il y a le graphisme, la typographie, qui parlent elles aussi ; qui nous renvoient à une esthétique américaine très 80’s. On voit écrit Riviera, mais après tout, ce serait Acapulco ou Palm Beach, ce serait la même chose. Je repense alors à tous ces lieux, bars, discothèques ou campings de chez nous, en France, qui s’appellent et reprennent des noms d’un ailleurs, un brin « branché » un temps, et qui dépérissent dans le temps au point de s’enfermer dans le kitsch le plus total. Qui n’a jamais entendu parler du Malibu ?



La Madone 2012 © Pierre Clanet
La Madone du Mans
Boîte Postale
Middle of Nowhere 2012 © Pierre Clanet
Middle of nowhere
2012 transaltantique, Pierre Clanet, Port à Saint-Malo
Transat